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		<title>Présentation des résultats 2011</title>
		<link>http://legrain.qc.ca/?p=533</link>
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		<pubDate>Mon, 12 Mar 2012 19:22:17 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Catherine Goulet-Thibaudeau</dc:creator>
				<category><![CDATA[Nouvelles du G.R.A.IN.]]></category>
		<category><![CDATA[RTT à la ferme]]></category>
		<category><![CDATA[essais à la ferme]]></category>

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		<description><![CDATA[Par Catherine Goulet, agr. 24 février 2012 Bonjour à tous! J’ai le grand plaisir de vous présenter, enfin, les résultats de nos essais à la ferme 2011. Les modifications apportées aux protocoles cette année ont portés fruits et la majorité des essais ont menés à des résultats concluants. Par contre, les méthodes d’évaluation des rendements [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<h4 style="text-align: left;">Par Catherine Goulet, agr.</h4>
<p style="text-align: right;"><strong>24 février 2012</strong></p>
<p style="text-align: justify;">Bonjour à tous! J’ai le grand plaisir de vous présenter, enfin, les résultats de nos essais à la ferme 2011. Les modifications apportées aux protocoles cette année ont portés fruits et la majorité des essais ont menés à des résultats concluants. Par contre, les méthodes d’évaluation des rendements n’étaient pas encore au point et certains ajustements devront encore être faits à ce niveau pour la prochaine saison. De bonnes avancées ont tout de même été obtenues quant à la compréhension des systèmes de culture de grains biologiques dans les Hautes-Laurentides, notamment en ce qui a trait à la culture du sarrasin et de l’épeautre de printemps. Une piste intéressante a également été cernée quand à la gestion de l’azote en lien avec le travail du sol.</p>
<p style="text-align: justify;">La liste qui suit présente les essais concluants  réalisés en 2011. Pour chacun des essais, une fiche-résumée est disponible, comprenant tableaux et photos. Pour bien cerner le contexte dans lequel les essais ont été réalisés, la fiche de culture qui accompagne chacun des résumés détaille les conditions présentes (opérations culturales, conditions pédologiques, fertilisation, etc.)<sup>1</sup>. Vous pouvez également consulter un résumé des principales observations et conclusions tirées de la saison 2011. Pour plus de détails, n’hésitez pas à <a href="http://legrain.qc.ca/contact.html">communiquer avec nous</a>!</p>
<p style="text-align: justify;">1. Voir aussi la fiche <a href="http://legrain.qc.ca/wp-content/uploads/2012/02/Contexte-agronomique-des-Hautes-Laurentides.pdf">Contexte agronomique des Hautes-Laurentides</a> pour une description plus générale des conditions régionales.</p>
<p>&nbsp;</p>
<h2><strong><span style="text-decoration: underline;">Liste des essais 2011 du G.R.A.IN. :</span></strong><strong><span style="text-decoration: underline;"><br />
</span></strong></h2>
<p><strong>SARRASIN </strong></p>
<p><a href="http://legrain.qc.ca/wp-content/uploads/2012/03/2011-MD13-TAUX.pdf">2011-MD13-TAUX</a> : Comparaison de différents taux de semis (40, 60 et 80 kg/ha) sur le rendement du sarrasin et la compétition aux adventices</p>
<p><a href="http://legrain.qc.ca/wp-content/uploads/2012/03/2011-CF33C-RAY.pdf">2011-CF33C-RAY</a> : Implantation d’un engrais vert de ray-grass en intercalaire dans le sarrasin</p>
<p><a href="http://legrain.qc.ca/wp-content/uploads/2012/03/2011-PLG24-PHOS.pdf">2011-PLG24-PHOS</a> : Effet d’une fertilisation phosphatée sur le rendement du sarrasin</p>
<p><a href="http://legrain.qc.ca/wp-content/uploads/2012/03/2011-NC45-DATE.pdf">2011-NC45-DATE</a> : Comparaison de 3 dates de semis du sarrasin</p>
<p><strong>SOYA </strong></p>
<p><a href="http://legrain.qc.ca/wp-content/uploads/2012/03/2011-SDM03-PHOS.pdf">2011-SDM03-PHOS</a> : Effet d’une fertilisation phosphatée sur le rendement du soya</p>
<p><a href="http://legrain.qc.ca/wp-content/uploads/2012/03/2011-SDM03-PEIGNE.pdf">2011-SDM03-PEIGNE</a> : Effet d’un passage de peigne en poste-levée sur la pression des adventices et le rendement du soya</p>
<p><a href="http://legrain.qc.ca/wp-content/uploads/2012/03/2011-CF31-VARI.pdf">2011-CF31-VARI</a> : Comparaison de trois cultivars de soya (Phoenix, Tundra et Prudence)</p>
<p><strong>ÉPEAUTRE DE PRINTEMPS </strong></p>
<p><a href="http://legrain.qc.ca/wp-content/uploads/2012/03/2011-CF12-FS.pdf">2011-CF12-FS</a> : Comparaison de la pratique du faux semis avec un semis hâtif dans l’épeautre de printemps;</p>
<p><a href="http://legrain.qc.ca/wp-content/uploads/2012/03/2011-CF12TAUX.pdf">2011-CF12TAUX</a> : Détermination du peuplement idéal dans l’épeautre de printemps</p>
<p><a href="http://legrain.qc.ca/wp-content/uploads/2012/03/2011-CF10-TREFLE.pdf">2011-CF10-TREFLE</a> : Comparaison de l’implantation de deux variétés de trèfle (trèfle Alsike et trèfle rouge 1 coupe), seuls et en mélange, comme culture intercalaire dans l’épeautre de printemps.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><a href="http://legrain.qc.ca/wp-content/uploads/2012/03/Principales-tendances-observées-2011.pdf">** Résumé des principales tendances observées en 2011</a></p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
<p style="text-align: justify;"><strong><br />
</strong></p>
]]></content:encoded>
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		<title>Facile à cultiver, le sarrasin?</title>
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		<comments>http://legrain.qc.ca/?p=463#comments</comments>
		<pubDate>Thu, 09 Feb 2012 20:14:07 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Catherine Goulet-Thibaudeau</dc:creator>
				<category><![CDATA[Grain biologique]]></category>
		<category><![CDATA[Région périphérique]]></category>
		<category><![CDATA[sarrasin]]></category>

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		<description><![CDATA[Par Catherine Goulet, agronome. 9 février 2011            Selon un article paru dans la Terre de Chez Nous du 11 janvier dernier (Boom du sarrasin en 2012 ?), le sarrasin serait une plante facile à cultiver. Si le sarrasin offre des avantages indéniables à plusieurs niveaux, le terme « imprévisible » [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<h4 style="text-align: justify;">Par Catherine Goulet, agronome.</h4>
<p style="text-align: right;" align="right">9 février 2011</p>
<p style="text-align: justify;">           <em><strong>Selon un article paru dans la Terre de Chez Nous du 11 janvier dernier </strong></em>(<a href="http://legrain.qc.ca/wp-content/uploads/2012/02/article-sarrasin-TCN.pdf">Boom du sarrasin en 2012 ?</a>)<em><strong>, le sarrasin serait une plante facile à cultiver. Si le sarrasin offre des avantages indéniables à plusieurs niveaux, le terme « imprévisible » conviendrait pourtant mieux, selon notre expérience, pour qualifier cette polygonacée. Après trois saisons de culture du sarrasin sous régie biologique dans la région, voici nos constats.</strong></em></p>
<p style="text-align: justify;">Dans un contexte de grandes cultures en région périphérique, où l’on doit souvent composer avec une rotation sans maïs grain, il est nécessaire de diversifier la production et le sarrasin est certainement une option très intéressante. <strong>La demande est très forte, le prix excellent (800 $/t pour le bio en 2011), et les coûts/ha sont minimes.</strong> Avec un prix de la chaux élevé et un déficit en fumier dans la région, les deux principaux avantages de cette plante pour les Hautes-Laurentides sont ses besoins en azote très faibles (40 kg/ha) et sa capacité à pousser dans des sols au pH aussi bas que 5. Sa compétitivité envers les mauvaises herbes est également impressionnante et ses racines fibreuses permettent une bonne structuration du sol en surface. Aussi, sa courte durée de croissance offre une bonne flexibilité quant à la période de semis et de récolte et le sarrasin peut même être semé après une 1re coupe de foin.</p>
<p style="text-align: justify;">En contrepartie, la culture du sarrasin n’a pas fait l’objet de beaucoup de recherches au Québec et <strong>les conditions de cultures optimales semblent mal connues.</strong> Si des rendements de 1,6 t/ha ont été obtenus dans certains de nos champs, le rendement moyen (régional et provincial) se situe plutôt autour de 0,7 t/ha, avec une très grande variabilité. En effet, un grand nombre de facteurs difficilement contrôlables semblent influencer le rendement de cette plante imprévisible et un beau champ fourni, vert et bien fleuri n’est pas nécessairement garant d’un bon rendement. Au contraire…</p>
<p style="text-align: justify;">Avec les données recueillies jusqu’à présent, deux éléments majeurs semblent nuire au rendement du sarrasin dans nos sols : l’<strong>azote disponible</strong> et l’<strong>égouttement de surface</strong>.</p>
<p style="text-align: justify;">LE CHOIX DES CHAMPS SEMBLE DONC UN ÉLÉMENT PRIMORDIAL.</p>
<p style="text-align: justify;"> <span id="more-463"></span></p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Gestion de l’azote</strong></p>
<p style="text-align: justify;">« Plus ton champ est beau, moins la récolte sera bonne », vous diront les « vieux » qui cultivaient le sarrasin dans le temps. Et c’est effectivement ce que nous avons observé dans la majorité de nos champs : <strong>plus c’est riche, plus les plantes poussent hauts, font des branches et des feuilles, mais plus le rendement en grains est faible.</strong> En effet, si les faibles besoins azotés de la plante peuvent être un avantage, un surplus d’azote peut en contrepartie causer un avortement des fleurs (Guide de référence en fertilisation du CRAAQ, 2011). Or en agriculture biologique, ou dans tout système qui utilise des fertilisants organiques, la libération d’azote en cours de saison est difficile à prévoir. Il faut toutefois porter une attention particulière au précédent cultural lorsqu’on choisit de cultiver du sarrasin.</p>
<p style="text-align: justify;">Selon notre expérience, il faut à tout prix éviter les retours de pâturages ou de prairies avec un historique de fertilisation organique important. Aussi, malgré la fenêtre intéressante pour réaliser une jachère courte en début de saison, ce travail cultural semble entraîner une trop grande libération d’azote, surtout si le taux de matière organique du champ est élevé. Le semis sur un retour de prairie de graminée, labourée après la 1re coupe et non travaillée, semble une stratégie gagnante jusqu’à présent. Les sols sableux, parce qu’ils contiennent généralement moins de « réserves azotées », semblent également bien convenir à la culture du sarrasin. Par ailleurs, la place du sarrasin dans la rotation doit aussi tenir compte des « repousses » de l’année suivante puisque les grains de sarrasin sont pratiquement impossibles à cribler de l’avoine ou du blé.</p>
<p style="text-align: justify;">_</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Égouttement de surface</strong></p>
<p style="text-align: justify;">Si la gestion de l’azote est un élément quelque peu difficile à maîtriser, une chose est certaine : <strong>le sarrasin n’aime pas avoir les pieds dans l’eau.</strong> Si les conditions sont humides en début de saison, un mauvais égouttement de surface conduira à des plants chétifs ou même à la mort des plantules. Cela est particulièrement flagrant lorsqu’il y a présence de cuvettes dans un champ.</p>
<p style="text-align: justify;">Avec nos sous-sols naturellement massifs et imperméables (séries Montcerf et Bouchette), il faut donc s’assurer que la zone travaillée est suffisamment épaisse et bien structurée pour permettre une infiltration rapide de l’eau sous la zone racinaire (10 cm environ). Nos sols sableux, parce qu’ils se drainent généralement plus vite, semblent mieux convenir à la plante quoique de bons rendements aient été observés dans des sols limono-argileux bien structurés.</p>
<p style="text-align: justify;">_</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Et les autres facteurs…</strong></p>
<p style="text-align: justify;">Tel que mentionné dans l’article de la TCN, <strong>les conditions météorologiques peuvent également influencer la formation des grains</strong>. Alors que le temps frais limite le travail des insectes pollinisateurs, une canicule pendant la floraison peut réduire la fécondation. Le choix de la date de semis pourrait donc être un facteur déterminant (un article plus complet sur le sujet sera bientôt disponible, faisant état d’un essai réalisé en 2011).</p>
<p style="text-align: justify;">Par ailleurs, puisque le sarrasin est une plante indéterminée, <strong>il semble que le moment de la récolte ait un impact majeur sur le rendement.</strong> La mise en andains permet de décider du moment de la récolte plutôt que d’attendre le gel, mais encore faut-il savoir quand faucher! Dans notre région, une moyenne de 12 à 13 semaines semble être nécessaire à l’atteinte de la maturité visée pour l’andainage* (75 % des grains sur le plant doivent être noirs selon la théorie). Mais dans les faits, il est plutôt difficile d’évaluer la maturité d’un champ de sarrasin et peut-être que l’andainage aurait pu être fait plus tôt dans certains cas.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>En résumé, le sarrasin offre de nombreux avantages pour les producteurs de grandes cultures des régions périphériques, mais une meilleure expertise devra être développée si l’on souhaite obtenir des rendements plus stables. Voilà une belle mission pour le G.R.A.IN. !</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><em>_</em></p>
<p style="text-align: justify;"><strong>* Précision concernant la possibilité de faire deux récoltes de sarrasin par année tel que suggéré dans l’article de la TCN :</strong> Après investigations, la variété dont il est question dans l’article est le sarrasin Koto. S’il pouvait arriver à maturité en 8 semaines dans le sud de la province, il faudrait plutôt estimer 10 semaines dans les régions périphériques, selon M. Charrière. Par ailleurs, puisque le sarrasin est très sensible aux gelées, la courte période sans gel de notre région ne permettrait pas de faire deux récoltes par année, même avec une maturité de 8 semaines.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>Références utiles sur la culture du sarrasin :</strong></p>
<p><a href="http://www.omafra.gov.on.ca/french/crops/pub811/7other.htm#sarrasin">Ministère de l’agriculture, de l’alimentation et des affaires rurales de l’Ontario </a></p>
<p><a href="http://www.homesteadorganics.ca/buckwheat-production_fr.aspx">Homestead Organics</a></p>
<p><em><a href="http://www.craaq.qc.ca/Publications-du-CRAAQ/guide-de-production-les-cereales-a-paille/p/PCER0101">Guide de production des céréales à paille</a></em> (CRAAQ, 2012)*<strong></strong></p>
<p style="text-align: justify;"><em>*La section dédiée à la culture du sarrasin dans cette nouvelle édition semble être la référence la mieux adaptée aux conditions du Québec. À l’exception du rendement moyen suggéré (1,2 t/ha…), l’ensemble des remarques concordent avec nos observations terrain. Un budget de culture est présenté (il considère d’ailleurs un rendement criblé de 0,64 t/ha).</em></p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
<p style="text-align: justify;"><strong><br />
</strong></p>
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		<title>Le G.R.A.IN. : Une expertise qui se développe, une crédibilité qui se bâtie</title>
		<link>http://legrain.qc.ca/?p=429</link>
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		<pubDate>Fri, 30 Sep 2011 13:40:46 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Catherine Goulet-Thibaudeau</dc:creator>
				<category><![CDATA[Nouvelles du G.R.A.IN.]]></category>
		<category><![CDATA[marché du grain bio]]></category>

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		<description><![CDATA[Par Catherine Goulet, argronome chargée de projet pour le G.R.A.IN. des Hautes-Laurentides 30 septembre 2011          Après quatre années de mise en œuvre du Laboratoire rural et trois saisons d&#8217;expérimentations à la ferme, une véritable expertise entourant la production de grains biologiques se développe dansla région. Les producteurs qui participent au Laboratoire [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<h4>Par Catherine Goulet, argronome chargée de projet pour le G.R.A.IN. des Hautes-Laurentides</h4>
<p class="MsoNormal" style="text-align: right; line-height: 150%;" align="right"><strong style="mso-bidi-font-weight: normal;">30 septembre 2011</strong></p>
<p style="text-align: justify;">         Après quatre années de mise en œuvre du Laboratoire rural et trois saisons d&#8217;expérimentations à la ferme, une véritable expertise entourant la production de grains biologiques se développe dansla région. Les producteurs qui participent au Laboratoire sont mieux outillés que jamais pour produire du grain de qualité et cette expertise donne beaucoup de crédibilité au groupe. Divers partenariats ont été créés depuis la mise sur pied du projet, tant par affaires que pour échanger sur les techniques de production en région périphérique.</p>
<p style="text-align: justify;">Cette année, une avancée majeure a été faite en matière de mise en marché du grain. En effet, par les années passées, l’écoulement sur le marché des grains biologiques produits dans la région représentait beaucoup d’incertitudes pour les producteurs. Grâce à la crédibilité qu’ils ont développée au fil des ans, les producteurs de grains biologiques des Hautes-Laurentides ont pu signer des contrats d’approvisionnement auprès d’acheteurs sérieux pour la récolte 2011. Ainsi, c’est la production de plus de 700 acres dont le prix est déjà fixé pour une valeur totalisant près de 500 000 $ qui sera mise en marché sous contrat cette année.</p>
<p style="text-align: justify;">En parallèle aux expérimentations à la ferme et aux efforts de mise en marché, le projet de Laboratoire rural organise également diverses formations, ouvertes à tous, pour diffuser les connaissances et l’information entourant la production de grains biologiques. À cet effet, la  <a href="http://legrain.qc.ca/wp-content/uploads/2011/08/Démo-pairie-Résumé-technique.pdf">journée de démonstration de machineries agricoles</a>, tenue à Ferme-Neuve le 11 juillet dernier, a offert une belle vitrine pour le Laboratoire du G.R.A.IN. Le fort taux de participation à cette activité, qui avait pour objet de présenter une méthode de <a href="http://legrain.qc.ca/?p=394">destruction de prairie</a> alternative au traditionnel labour et à l’utilisation d’herbicides, démontre un réel intérêt pour les méthodes de culture sans intrants chimiques dansla région. L&#8217;activité a  permis de précieux échanges d’informations entre les producteurs agricoles présents, qu’ils travaillent sous régie conventionnelle ou biologique.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
]]></content:encoded>
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		<item>
		<title>La destruction d&#8217;une prairie en agriculture biologique</title>
		<link>http://legrain.qc.ca/?p=394</link>
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		<pubDate>Tue, 30 Aug 2011 15:28:56 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Catherine Goulet-Thibaudeau</dc:creator>
				<category><![CDATA[RTT à la ferme]]></category>
		<category><![CDATA[Chiendent]]></category>
		<category><![CDATA[Destruction mécanique d'une prairie]]></category>
		<category><![CDATA[Vie microbienne]]></category>

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		<description><![CDATA[Par Catherine Goulet, agronome chargée de projet pour le G.R.A.IN. des Hautes-Laurentides 29 juillet 2011           La faible activité biologique des sols et la pression de mauvaises herbes vivaces, principalement le chiendent, sont deux problèmes récurrents sur les fermes de la région. Sans la possibilité d’avoir recours aux herbicides, les producteurs biologiques utilisent souvent la [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<h4>Par Catherine Goulet, agronome chargée de projet pour le G.R.A.IN. des Hautes-Laurentides</h4>
<p style="text-align: right;"><strong>29 juillet 2011</strong></p>
<p style="text-align: justify;">          La faible activité biologique des sols et la pression de mauvaises herbes vivaces, principalement le chiendent, sont deux problèmes récurrents sur les fermes de la région. Sans la possibilité d’avoir recours aux herbicides, les producteurs biologiques utilisent souvent la méthode du labour, à l’automne ou au printemps, pour détruire leur prairie et débuter leur rotation de céréales. Il existe pourtant une alternative : la destruction par déchaumage suivie d’une jachère. <strong>Activer la vie du sol en favorisant la décomposition en surface des résidus et contrôler les mauvaises herbes vivaces</strong>, tels sont les objectifs de la méthode à l’essai chez<strong> </strong>deux producteurs participants au Laboratoire cette année. <span id="more-394"></span></p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Déchaumage de la prairie : pourquoi? </strong></p>
<p style="text-align: justify;">Pour décomposer les résidus végétaux, les microorganismes du sol ont besoin d’oxygène. Dans un sol où l’activité biologique est faible et la structure non optimale, le labour déplace la couenne de prairie dans une couche de sol où il y a peu d’air et la décomposition est ralentie. Les éléments nutritifs peuvent alors être immobilisés pendant plusieurs années. Il n’est pas rare en effet de voir des résidus non décomposés 2 ou 3 ans après l’enfouissement de la prairie (ou même plus).</p>
<p style="text-align: justify;">D’autre part, la pression de <strong>chiendent</strong> dans une vieille prairie est souvent élevée puisque cette vivace <strong>s’implante graduellement dans les espaces créé par la mort des légumineuses</strong>. Avec le labour, les rhizomes de chiendent se retrouvent enfouis mais ne meurent pas; on achète un peu de temps pour la première saison, mais les rhizomes recoloniseront graduellement les couches supérieures et le chiendent fera compétition aux cultures suivantes pour toute la séquence de céréales.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>La séquence de destruction de prairie par la jachère (après la 1<sup>re</sup> ou la 2<sup>e</sup> coupe) favorise au contraire la décomposition en surface des résidus, permet d’activer la vie du sol et de contrôler les mauvaises herbes vivaces. </strong></p>
<p style="text-align: justify;"><strong> </strong></p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Déchaumage de la prairie : comment?</strong></p>
<p style="text-align: justify;">Il s’agit d’abord de fendre la prairie en surface (7 à 10 cm) avec l’instrument qui est disponible. Lors d’une démonstration à la ferme, six outils ont été mis à l’essai pour le déchaumage d’une et cinq d’entre eux ont produit un résultat intéressant (voir le <span style="text-decoration: underline;"><a href="http://legrain.qc.ca/wp-content/uploads/2012/02/Démo-pairie-Résumé-technique.pdf">résumé technique de la démonstration</a></span>).</p>
<p style="text-align: justify;">Des passages réguliers sont ensuite faits (vibroculteur, herse à disque ou autre) pour affaiblir les rhizomes de chiendent et les mauvaises herbes vivaces par assèchement ou épuisement (voir<a href="http://legrain.qc.ca/wp-content/uploads/2011/08/Moyens-de-lutte-au-chiendent-en-production-biologique.pdf">Duval et collaborateurs</a> pour plus de détails).</p>
<p style="text-align: justify;">Selon le moment choisi pour débuter la séquence (après la 1<sup>re</sup> ou la 2<sup>e</sup> coupe), un engrais vert peut être semé et/ou une culture d’automne. Une céréale fourragère, récoltée en vert, peu également être semée, ce qui permet de compenser pour la coupe de foin perdue. Il est important de NE PAS LAISSER LE SOL À NU APRÈS LA JACHÈRE. En effet, les passages répétés, en effritant le sol, ont un effet déstructurant temporaire.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong> </strong></p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Les essais 2011 : entre la théorie et la pratique</strong></p>
<p style="text-align: justify;">Cette année, deux producteurs ont mis à l’essai la méthode de destruction d’une prairie par déchaumage suivie d’une jachère (voir le document <span style="text-decoration: underline;"><a href="http://legrain.qc.ca/wp-content/uploads/2012/02/Ajouts-au-protocole-2011.pdf">Ajouts au protocole du G.R.A.IN. 2011</a></span>). Puisque l’on veut prendre en considération l’effet de la méthode sur les rendements de la culture suivante, les résultats comparatifs officiels, incluant un budget partiel, seront disponible l’an prochain seulement. Jusqu’à présent, l’étape de la jachère semble le plus gros défit de la méthode. Dans nos sols limoneux, il est en effet difficile de bien séparer les rhizomes du sol pour les faire sécher en surface. La méthode par épuisement quant à elle exige du temps et de la patience que les producteurs n’ont pas toujours le loisir de s’accorder! C’est donc à suivre…</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Documents pertinents :</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="text-decoration: underline;"><a href="http://legrain.qc.ca/wp-content/uploads/2012/02/Démo-pairie-Résumé-technique.pdf">Résumé technique de la démonstration au champ d’outils de déchaumage</a></span> (le G.R.A.IN.)</p>
<p style="text-align: justify;"><a href="http://legrain.qc.ca/wp-content/uploads/2012/02/Ajouts-au-protocole-2011.pdf"><span style="text-decoration: underline;">Protocole  de l’essai de destruction de prairie 2011</span> </a>(le G.R.A.IN.)</p>
<p style="text-align: justify;"><span style="text-decoration: underline;"><a href="http://legrain.qc.ca/wp-content/uploads/2011/08/Moyens-de-lutte-au-chiendent-en-production-biologique.pdf">Moyens de lutte au chiendent en production biologique</a></span> (Jean Duval et collaborateurs)</p>
<p style="text-align: justify;"><span style="text-decoration: underline;"><a href="http://legrain.qc.ca/wp-content/uploads/2011/08/Contrôle-mécanique-des-vivaces.pdf">Contrôle mécanique des vivaces &#8211; Journée champêtre 2003</a></span> (MAPAQ &#8211; Centre-du-Québec)</p>
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		<title>Bilan des essais &#8211; saisons 2009-2010</title>
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		<pubDate>Tue, 30 Aug 2011 12:32:04 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Catherine Goulet-Thibaudeau</dc:creator>
				<category><![CDATA[RTT à la ferme]]></category>

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		<description><![CDATA[Par Catherine Goulet, argronome chargée de projet pour le G.R.A.IN. des Hautes-Laurentides 30 aout 2011 Le Bilan des essais &#8211; saisons 2009-2010 est finalement disponible! Le document fait état des principaux résultats obtenus au terme des deux premières années d’expérimentation du Laboratoire. Il est à noter que les résultats présentés dans ce document sont des [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<h4>Par Catherine Goulet, argronome chargée de projet pour le G.R.A.IN. des Hautes-Laurentides</h4>
<p style="text-align: right;"><strong>30 aout 2011</strong></p>
<p style="text-align: justify;">Le <span style="text-decoration: underline;"><a href="http://legrain.qc.ca/wp-content/uploads/2012/02/Bilan-des-essais-saisons-2009-2010.pdf">Bilan des essais &#8211; saisons 2009-2010</a></span> est finalement disponible! Le document fait état des principaux résultats obtenus au terme des deux premières années d’expérimentation du Laboratoire. Il est à noter que les résultats présentés dans ce document sont des <strong>résultats préliminaires</strong>. Des tendances intéressantes peuvent être observées et ces résultats nous ont permis d’orienter la suite de nos essais, mais ils ne doivent pas être considérés comme des réponses absolues aux questions posées.<span id="more-415"></span></p>
<p style="text-align: justify;">En effet, il faut considérer que ces essais ont été réalisés en contexte agricole réel, avec toutes les contraintes que cela peut impliquer. Dans un premier temps, puisque les conditions météorologiques influencent grandement les résultats obtenus d’une année à l’autre, il est toujours pertinent de répéter un même essai sur plus d’une année. Par ailleurs, certains imprévus techniques survenus ont pu nuire à la validité des résultats pour certains essais. En effet, il y a peu d’exemples au Québec d’essais à la ferme de cette ampleur et la méthodologie est complètement à adapter et à développer. Aussi, la régie de production biologique présente un défi supplémentaire car plusieurs paramètres qui ne peuvent pas être contrôlés (pression initiale d’adventices, précision de la fertilisation, etc.) risque d’influencer sur les résultats.</p>
<p style="text-align: justify;">Finalement, en raison de la grande variabilité des sols sur les sites d’expérimentation, un effet terrain est susceptible d’avoir faussé plusieurs résultats. Les parcelles ont effectivement été disposées dans la plupart des cas de façon à ce que cet effet terrain soit impossible à différencier hors de tout doute de l’effet du traitement. La disposition des parcelles sera dorénavant rigoureusement planifiée pour minimiser ce problème. D’ailleurs, plusieurs améliorations au protocole ont été apportées suite aux réflexions issues de ce bilan.</p>
<p style="text-align: justify;">En somme, les contraintes liées à la température, combinées aux imprévus de l’expérimentation à la ferme rendent difficile l’obtention de résultats à court terme. Les prochaines années d’expérimentation viendront donc confirmer les résultats obtenus jusqu’à présent. Un second document sera rédigé au terme du laboratoire, c’est-à-dire après 4 années d’expérimentations (ou 5 au besoin).</p>
<p style="text-align: justify;">Pour toutes questions ou commentaires, n’hésitez pas à <span style="text-decoration: underline;"><a href="http://legrain.qc.ca/contact.html">communiquer avec nous</a></span>!</p>
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		<title>Lancement de la saison d’essais 2011 du G.R.A.IN.</title>
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		<pubDate>Mon, 16 May 2011 15:41:27 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Catherine Goulet-Thibaudeau</dc:creator>
				<category><![CDATA[Nouvelles du G.R.A.IN.]]></category>
		<category><![CDATA[RTT à la ferme]]></category>
		<category><![CDATA[essais à la ferme]]></category>

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		<description><![CDATA[par Catherine Goulet, agronome chargée de projet pour le G.R.A.IN. des Hautes-Laurentides 16 mai 2011         Malgré un début de saison froide et pluvieuse, les semis sont bel et bien commencé dans la région. Pour une troisième année consécutive, le G.R.A.IN. poursuit donc ses essais au champ chez les producteurs participants au laboratoire. Un quinzaine [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<h4 style="text-align: justify;">par Catherine Goulet, agronome chargée de projet pour le G.R.A.IN. des Hautes-Laurentides</h4>
<p style="text-align: right;">16 mai 2011</p>
<p style="text-align: justify;">        Malgré un début de saison froide et pluvieuse, les semis sont bel et bien commencé dans la région. Pour une troisième année consécutive, le G.R.A.IN. poursuit donc ses essais au champ chez les producteurs participants au laboratoire. Un quinzaine de sites chez six producteurs reçevront cette année des essais dans le <strong>sarrasin, le soya, l&#8217;avoine et l&#8217;épeautre de printemps. </strong></p>
<p style="text-align: justify;"><span id="more-370"></span></p>
<p style="text-align: justify;">Une infinité de paramètres peuvent influer sur le rendement de la céréale sous régie biologique et il n’a pas été facile cette année de trancher parmi toutes les avenues possibles. Il est pourtant très important de bien définir les essais à réaliser à chaque année et de fixer des objectifs clairs en concordance avec les attentes et questionnements des producteurs impliqués dans le projet.</p>
<p style="text-align: justify;">Dans un premier temps, les essais pour la saison 2011 viseront donc à confirmer certains résultats obtenus précédemment. En effet, les conditions climatiques varient d’une année à l’autre et ces variations sont susceptibles d’influencer la réponse des cultures à différents traitements. Il est donc pertinent de répéter les essais prometteurs dans le temps, sur plus d’une saison de culture. La technique du <strong>faux semis</strong>, particulièrement influencée par les conditions climatiques, sera donc à nouveau évaluée, en comparaison avec un semis plus hâtif. Aussi, les aléas de l’expérimentation à la ferme en conditions réelle de production entraînent parfois quelques imprévus. Les <strong>taux de semis</strong> de l’avoine et du sarrasin seront donc également répétés, avec une attention particulière portée au rendement obtenu avec les différents traitements puisque ce paramètre n’avait pas pu être mesuré en 2009. L’essai de <strong>cultivars de soya</strong> sera aussi répété, en incluant un plus grand nombre de cultivars.</p>
<p style="text-align: justify;">Dans un deuxième temps, certaines avenues prometteuses seront raffinées, notamment le <strong>semis de trèfle en intercalaire dans les céréales</strong>. Différents cultivars de trèfle seront testés cette année, seuls ou en mélange. Pour ce qui est de <strong>l’inoculation de mycorhizes</strong>, les populations naturelles de nos champs seront d’abord évaluées avant de poursuivre ou non les essais dans cette voie.</p>
<p style="text-align: justify;">Finalement, de nouveaux essais portant l’apport de <strong>phosphate de roche</strong> dans le soya et de sarrasin seront fait, et la <strong>régie de l’épeautre de printemps</strong> sera raffinée. L’effet d’une jachère sur la minéralisation de l’azote et son impact sur le rendement du sarrasin seront aussi évalués.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Bonne saison à tous!</strong></p>
<p><span style="text-decoration: underline;"><a href="http://legrain.qc.ca/wp-content/uploads/2012/02/Protocole-G-R-A-IN-2011.pdf">Protocole G.R.A.IN. 2011</a></span></p>
<p><span style="text-decoration: underline;">Liste complète des essais 2011 : </span></p>
<p><strong> </strong><strong>SARRASIN : </strong></p>
<p>- Comparaison de différents taux de semis (40 – 60 – 80 kg/ha) sur le rendement du sarrasin et la compétition aux adventices;</p>
<p>- Effet d’une jachère d’épuisement du chiendent sur la minéralisation de l’azote et son impact sur le rendement du sarrasin (3 sites);</p>
<p>- Implantation d’un raygrass en intercalaire dans le sarrasin pour prélever l’azote excédentaire libéré par la jachère;</p>
<p>-  Effet d’un apport de phosphate de roche sur le rendement du sarrasin (2 sites).<strong></strong></p>
<p><strong>SOYA :</strong></p>
<p>- Effet d’un apport de phosphate de roche sur le rendement du soya;</p>
<p>- Comparaison de trois cultivars : Phoenix, Toundra et Prudence (2 sites).</p>
<p><strong> </strong><strong>AVOINE :</strong></p>
<p>-  Détermination du peuplement idéal dans l’avoine grainée (250 – 300 – 350 plants/m<sup>2</sup>), en lien avec une fertilisation de fumier de poulet granulé;</p>
<p>- Comparaison de la pratique du faux semis avec un semis hâtif dans l’avoine en semis pur.</p>
<p><strong> </strong><strong>ÉPEAUTRE DE PRINTEMPS :</strong></p>
<p>- Comparaison de la pratique du faux semis avec un semis hâtif dans l’épeautre de printemps;</p>
<p>- Détermination du peuplement idéal dans l’épeautre de printemps avec trèfle intercalaire (2 sites);</p>
<p>- Comparaison de l&#8217;implantation de deux varitétés de trèfle (trèfle blanc Alsike et trèfle rouge 1 coupe), seuls et en mélange, comme culture intercalaire dans l&#8217;épeautre de printemps.</p>
<p><strong> </strong></p>
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		<title>Produire du grain bio en région périphérique : contexte et pertinence des essais à la ferme</title>
		<link>http://legrain.qc.ca/?p=332</link>
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		<pubDate>Mon, 28 Mar 2011 14:11:01 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Catherine Goulet-Thibaudeau</dc:creator>
				<category><![CDATA[Région périphérique]]></category>
		<category><![CDATA[RTT à la ferme]]></category>
		<category><![CDATA[essais à la ferme]]></category>
		<category><![CDATA[Grain biologique]]></category>
		<category><![CDATA[Hautes-Laurentides]]></category>
		<category><![CDATA[régions périphériques]]></category>

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		<description><![CDATA[par Catherine Goulet, agronome chargée de projet pour le G.R.A.IN. des Hautes-Laurentides 28 mars 2011 La production de grain biologique dans les régions périphériques s’inscrit dans un contexte souvent bien différent de celui des régions centrales. Il est donc très pertinent de valider les résultats obtenus ailleurs, d’adapter les techniques à nos réalités et de [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<h4>par Catherine Goulet, agronome chargée de projet pour le G.R.A.IN. des Hautes-Laurentides</h4>
<p style="text-align: right;">28 mars 2011</p>
<p style="text-align: justify;">La production de grain biologique dans les régions périphériques s’inscrit dans un contexte souvent bien différent de celui des régions centrales. Il est donc très pertinent de valider les résultats obtenus ailleurs, d’adapter les techniques à nos réalités et de tester d’autres approches au besoin. Les essais à la ferme menés par le G.R.A.IN. des Hautes-Laurentides s’inscrivent dans cette optique.</p>
<p style="text-align: justify;"><span id="more-332"></span></p>
<p style="text-align: justify;">En effet, une bonne part de l’expertise québécoise en régie biologique (producteurs expérimentés et centres de recherche) a été développée en Montérégie et au Centre-du-Québec. Pourtant, la longueur de la saison de croissance, les UTM disponibles, le relief, le type de sol et la fertilité naturelle, la rotation en place, l’historique de production et la proximité des marchés sont autant de facteurs qui peuvent différencier les systèmes de production des régions périphériques de ceux des régions productrices centrales.</p>
<p style="text-align: justify;">Par exemple, le choix des cultures à intégrer dans la rotation doit tenir compte des limites climatiques de la région mais aussi des opportunités de marché. Les engrais verts pertinents ne seront pas les mêmes dans une rotation basée sur le maïs grain et le soya que dans une rotation de céréales et de prairies. Aussi, un printemps plus froid et une saison de croissance plus courte ont nécessairement un effet sur les stratégies de désherbage mécanique possibles. De même, les cultivars les mieux adaptés ne sont pas les mêmes selon les UTM disponibles ou le type de sol, et la fertilité du sol est grandement influencée par l’historique de production (appauvrissement ou enrichissement, etc.).</p>
<p style="text-align: justify;">En résumé, le potentiel de production de grains biologiques en région périphérique est aussi intéressant que celui des régions centrales, mais <strong>il est essentiel de d’acquérir une expertise régionale, de développer un ensemble de stratégies adaptées aux réalités de chaque région.</strong> Les essais à la ferme, réalisés dans un contexte bien définit et menés de concertation entre les agriculteurs d’une région, constituent un excellent moyen d’y parvenir. Plus encore, la mise en place d’un protocole rigoureux permettra une diffusion des résultats obtenus permettra aux régions semblables de partager leur expertise, au bénéfice de tous! L’appel est lancé…</p>
<p style="text-align: justify;"><a href="http://legrain.qc.ca/wp-content/uploads/2012/02/Contexte-agronomique-des-Hautes-Laurentides.pdf">Contexte agronomique des Hautes-Laurentides</a></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="text-decoration: underline;">Portrait des sols à la ferme</span> (À VENIR)</p>
<p style="text-align: justify;">
]]></content:encoded>
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		<item>
		<title>Visites de fermes dynamiques : une source d’inspiration et d’innovation</title>
		<link>http://legrain.qc.ca/?p=280</link>
		<comments>http://legrain.qc.ca/?p=280#comments</comments>
		<pubDate>Fri, 11 Feb 2011 19:03:37 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Catherine Goulet-Thibaudeau</dc:creator>
				<category><![CDATA[Grain biologique]]></category>
		<category><![CDATA[Région périphérique]]></category>
		<category><![CDATA[désherbage]]></category>
		<category><![CDATA[engrais verts]]></category>
		<category><![CDATA[Expertise]]></category>
		<category><![CDATA[Fermes certifiées biologiques]]></category>
		<category><![CDATA[rotation de culture]]></category>
		<category><![CDATA[travail du sol]]></category>

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		<description><![CDATA[par Catherine Goulet, agronome chargée de projet pour le G.R.A.IN. des Hautes-Laurentides 11 février 2011 Depuis quelques années, et particulièrement avec la mise sur pied du CETAB+, des efforts de recherche en agriculture biologique sont entrepris au Québec. Il n’en reste pas moins que souvent, dans ce secteur, les innovations et l’adaptation des techniques à [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<h4 style="text-align: left;">par Catherine Goulet, agronome chargée de projet pour le G.R.A.IN. des Hautes-Laurentides</h4>
<p style="text-align: right;">11 février 2011</p>
<p style="text-align: justify;">Depuis quelques années, et particulièrement avec la mise sur pied du CETAB+, des efforts de recherche en agriculture biologique sont entrepris au Québec. Il n’en reste pas moins que souvent, dans ce secteur, les innovations et l’adaptation des techniques à nos conditions québécoises viennent des fermes dynamiques sous régie biologique depuis plusieurs années. Loin d’une logique de compétition, ces producteurs innovateurs sont fiers de transmettre leurs connaissances à ceux qui débutent, au profit de l’avancement du secteur biologique québécois.</p>
<p style="text-align: justify;">Dans cette optique, le G.R.A.IN. a organisé plusieurs visites de fermes pour les producteurs participants au Laboratoire depuis le début du projet. Ces visites ont été très appréciées et le succès de ces entreprises a été une source d’inspiration et d’encouragement pour les producteurs en transition vers la régie biologique. Les <a href="http://legrain.qc.ca/document.php">comptes rendus de ces visites</a> regorgent d’informations pratiques et concrètes pour la production céréalière biologique au Québec. <span id="more-280"></span><strong> </strong></p>
<p style="text-align: justify;"><strong> </strong></p>
<p style="text-align: justify;"><a href="http://legrain.qc.ca/wp-content/uploads/2012/02/Visite-des-Fermes-Belvache.pdf"><strong>FERMES BELVACHE &#8211; </strong><strong>7 AOÛT 2008</strong></a></p>
<p style="text-align: justify;">En opération depuis 1983 sous la forme actuelle, l’entreprise Les  Fermes  Belvache fait vivre cinq familles.  600 hectares  sont cultivés en soya,  maïs et blé, certifiés biologiques depuis  1998,  en plus des 100 hectares  de  foin,  principalement  destiné l’alimentation du troupeau laitier. Le quota laitier est de 75 kg et l’entreprise fait le nettoyage d’une quarantaine de poulaillers de la  région  à forfait. L’entreprise poss.de  17  silos  sur  deux  sites, totalisant  une  capacité  d’entreposage  de  près  de 3 000  tonnes.</p>
<p style="text-align: justify;"><a href="http://legrain.qc.ca/wp-content/uploads/2012/02/Visite-des-Fermes-Belvache.pdf">Visite du champ expérimental de chanvre &#8211; Visite  du  champ  de  blé panifiable  de  printemps &#8211; Stratégies de contrôle des adventices et gestion des sols &#8211; Visite des installations de manutention, de  séchage  et  d’entreposage  des  grains &#8211; Discussion sur retour de prairie &#8211; Visite  de  l’entrepôt  des machineries &#8211; Visite du champ de soya &#8211;  Système de rotation.</a></p>
<p style="text-align: justify;"><strong> </strong></p>
<p style="text-align: justify;"><a href="http://legrain.qc.ca/wp-content/uploads/2012/02/Résumé-visite-Ferme-Longprés.pdf"><strong>FERME LONGPRÉS &#8211; </strong><strong>4 septembre 2008</strong></a></p>
<p style="text-align: justify;">La  Ferme  Longprés  se  spécialise  dans  la  culture  sur  billons  de  céréales  biologiques.  Cette ferme qui cultive près de 1 500 acres, est située dans la communauté de Les Cèdres, tout près de Saint-Polycarpe à l’ouest de Montréal. Les trois Frères Dewavrin opèrent maintenant cette ferme qui a été établie par leur père dans  les années 60. La ferme, située au bord du fleuve Saint-Laurent, reçoit en moyenne 2 800 UTM par année.</p>
<p style="text-align: justify;"><a href="http://legrain.qc.ca/wp-content/uploads/2012/02/Résumé-visite-Ferme-Longprés.pdf">Visite d’un champ de tournesols – visite du parc de machinerie et stratégie de travail du sol– Visite des champs de soya – Visite d’un champ de blé avec trèfle intercalaire – Visite d’un champ de vesce commune et stratégie de fertilisation – adaptation des équipements</a></p>
<p style="text-align: justify;"><strong> </strong></p>
<p style="text-align: justify;"><a href="http://legrain.qc.ca/wp-content/uploads/2012/02/RésuméVisitesLac.pdf"><strong>VISITES AU LAC ST-JEAN &#8211; </strong>Aout 2009</a></p>
<p style="text-align: justify;">Ce voyage de 3 jours à été particulièrement apprécié des participants. Les fermes visitées évolue dans un contexte climatique semblable à celui des Hautes-Laurentides. <a href="http://legrain.qc.ca/wp-content/uploads/2012/02/RésuméVisitesLac.pdf">Compte rendu des visites</a></p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Ferme Taillon et Fils : </strong>Chanvre, blé, canola, lin, sarrasin, grains mélangés, foin.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Ferme Éliro : </strong>Centre de production de semences et centre de conditionnement des grains.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Ferme Tournevent : </strong>Lin, canola, orge de brasserie</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Ferme Harfang-des-neiges : </strong>Vaches laitières, canola, seigle, avoine nue, lin, orge, moutarde d’alimentation humaine (brune, blanche, ancienne), blé, avoine et chanvre.</p>
<p style="text-align: justify;">
<p style="text-align: justify;">
<p style="text-align: justify;">
<p style="text-align: justify;">
<p style="text-align: justify;">
<p style="text-align: justify;">
<p style="text-align: justify;">
<p style="text-align: justify;">
<p style="text-align: justify;"><strong><a href="http://legrain.qc.ca/wp-content/uploads/2012/02/Visite-fermes-Compton-17-juillet-2009.pdf"><br />
</a></strong></p>
<p style="text-align: justify;"><strong><a href="http://legrain.qc.ca/wp-content/uploads/2012/02/Visite-fermes-Compton-17-juillet-2009.pdf">VISITES EN ESTRIE<strong> - </strong><strong>17 juillet 2008</strong></a></strong></p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Ferme fromagerie La Station de Compton : </strong>Cette ferme familiale de 4e génération cultive 450 acres (dont 130 en foin, 165 en grains, 40 en soya, 100 en grains mélangés) et exploite une érablière de 2500 entailles. Ils ont un troupeau laitier Holstein de 130 têtes (dont 65 vaches en lactation) avec 8500 à 9000 kilos de quota. Ils en sont à leur 3<sup>ème</sup> année de certification biologique pour le lait mais la certification des champs date de 10 à 11 ans. <a href="http://legrain.qc.ca/wp-content/uploads/2012/02/Visite-fermes-Compton-17-juillet-2009.pdf">Visite du séchoir à foin. Visite du champ de soya. Visite du champ de grains mélangés. </a><a href="http://legrain.qc.ca/wp-content/uploads/2012/02/Photo-roman.pdf">PHOTO-ROMAN!</a></p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Ferme Les Moissons Dorées : </strong>Michel Gaudreau cultive 800 acres en avoine, épeautre, seigle, maïs, soya, chanvre, pois, fèves, etc. Il opère aussi une usine de transformation des grains de consommation humaine. <a href="http://legrain.qc.ca/wp-content/uploads/2012/02/Visite-fermes-Compton-17-juillet-2009.pdf">Description du système de culture et de rotations. Visite du champ d’épeautre.</a></p>
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		<item>
		<title>La Coopérative Biograin des Hautes-Laurentides est née!</title>
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		<pubDate>Mon, 31 Jan 2011 20:11:24 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Catherine Goulet-Thibaudeau</dc:creator>
				<category><![CDATA[Nouvelles du G.R.A.IN.]]></category>
		<category><![CDATA[Coop Biograin des Hautes-Laurentides]]></category>

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		<description><![CDATA[28 janvier 2011 Face à la dégringolade des marchés, les producteurs participants au laboratoire rural du G.R.A.IN. des Hautes-Laurentides ont résolu il y a quelques mois de former une coopérative afin de mieux orienter la mise en marché de leurs grains biologiques. La Coopérative Biograin des Hautes-Laurentides, domiciliée à Mont-Laurier, est maintenant légalement constituée. Six [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: right;">28 janvier 2011</p>
<p style="text-align: justify;">Face à la dégringolade des marchés, les producteurs participants au laboratoire rural du G.R.A.IN. des Hautes-Laurentides ont résolu il y a quelques mois de former une coopérative afin de mieux orienter la mise en marché de leurs grains biologiques. La Coopérative Biograin des Hautes-Laurentides, domiciliée à Mont-Laurier, est maintenant légalement constituée. Six producteurs sont actuellement membres.</p>
<p style="text-align: justify;"><span id="more-227"></span>Dans un premier temps, la coopérative veillera à harmoniser la mise en commun et le conditionnement des grains de tous les membres tout en optimisant les infrastructures déjà disponibles sur les fermes. L’obtention de lots de grains uniformes et de qualité supérieure est visée.</p>
<p style="text-align: justify;">Les membres de la coopérative souhaitaient également évaluer la possibilité de doter la région d’une unité de transformation du grain. Ils veulent ainsi s’assurer un débouché stable pour leurs grains biologiques et créer une valeur ajoutée qui consolidera la santé financière de leurs entreprises et générera plus de retombées économiques dans la région. Une étude de marché permettra de cibler les avenues de transformation les plus prometteuses, selon l’état du marché et en accord avec les objectifs de la coopérative.</p>
<p style="text-align: justify;">
<p style="text-align: justify;">
]]></content:encoded>
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		<item>
		<title>Mise en marché des grains bio : Se regrouper et travailler ensemble</title>
		<link>http://legrain.qc.ca/?p=151</link>
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		<pubDate>Tue, 25 Jan 2011 15:38:09 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Catherine Goulet-Thibaudeau</dc:creator>
				<category><![CDATA[Grain biologique]]></category>
		<category><![CDATA[acheteurs]]></category>
		<category><![CDATA[marché du grain bio]]></category>
		<category><![CDATA[mise en marché]]></category>
		<category><![CDATA[valeur ajoutée]]></category>

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		<description><![CDATA[par Catherine Goulet-Thibaudeau, agronome chargée de projet pour le G.R.A.IN. des Hautes-Laurentides  24 janvier 2011 Le marché du soya pour alimentation humaine est paralysé, les stocks de grains sont élevés partout et les pays émergents font du grain biologique au prix du conventionnel. Après les sommets de 2008, l’ensemble du marché des grains biologiques est en recul [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;"><em>par Catherine Goulet-Thibaudeau, agronome chargée de projet pour le G.R.A.IN. des Hautes-Laurentides </em></p>
<p style="text-align: right;">24 janvier 2011</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Le marché du soya pour alimentation humaine est paralysé, les stocks de grains sont élevés partout et les pays émergents font du grain biologique au prix du conventionnel. Après les sommets de 2008, l’ensemble du marché des grains biologiques est en recul et il ne faut plus compter sur une hausse des prix sur le marché international. Tel est le constat établi par les <a href="http://legrain.qc.ca/wp-content/uploads/2011/01/Acheteurs-2011.pdf">acheteurs présents</a> lors de la <em>Journée</em><em> d’information sur la mise en marché des grains biologiques</em>, le 18 janvier dernier à Saint-Hyacinthe. </strong></p>
<p style="text-align: justify;">Dans ce contexte, beaucoup de producteurs récemment convertis au biologique, attirés uniquement par les prix élevés, risquent selon plusieurs d’abandonner le navire. Pour ceux qui resteront, un marché local est à développer. <strong>Se regrouper, miser sur la valeur ajoutée et travailler <em>avec</em> les acheteurs</strong> ont été les principaux messages transmis, de différentes façons, par tous les participants.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong><span id="more-151"></span> </strong></p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Se regrouper</strong></p>
<p style="text-align: justify;">Les acheteurs sont prêts à s’approvisionner au Québec, mais ils ont besoins de qualité et de constance. SE REGROUPER pour assurer un meilleur conditionnement du grain, uniformiser les lots, optimiser les structures d’entreposage et rentabiliser le transport semble la voie d’avenir pour les petits et moyens producteurs. Les récentes Coop Agrobio du Québec, en Montérégie, et la future Coopérative Biograin des Hautes-Laurentides sont des exemples d’initiatives de regroupement de producteurs biologiques qui souhaitent améliorer la mise en marché de leur grain et répondre à des problématiques régionales.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong> </strong></p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Miser sur la valeur ajoutée</strong></p>
<p style="text-align: justify;">À l’heure actuelle, comme dans bien d’autres secteurs d’activités, le Québec exporte des grains biologiques et importe des produits transformés. Pour tirer notre épingle du jeu, il faudrait plutôt miser sur la valeur ajoutée, sur la transformation. Même si l’écart entre le prix du conventionnel et du biologique tend à diminuer à mesure que le marché augmente, les marges du secteur des produits transformés biologiques demeure beaucoup plus élevées, et les prix beaucoup plus stables que ceux des grains sur marché international.</p>
<p style="text-align: justify;">Encore une fois, le regroupement semble la clé pour favoriser le développement du secteur de la transformation biologique au Québec. Des regroupements de producteurs, comme la future coopérative Biograin des Hautes-Laurentides, des regroupements de transformateurs, comme la Cité Bio en Ontario, mais surtout des partenariats entre les producteurs et les transformateurs. La pertinence d’explorer les réseaux de mise en marchés alternatifs à aussi été discutée, question de passer par-dessus les distributeurs qui encaissent souvent le plus gros de la marge de profit.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong> </strong></p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Travailler ensemble</strong></p>
<p style="text-align: justify;">De tous les sujets abordés au cours de la journée, l’importance d’entretenir des liens d’affaires solides entre les producteurs et les acheteurs est celui qui est le plus souvent revenu.  Le milieu a besoin de confiance, de stabilité. La fulgurante montée de prix de 2008, qui a été vue par plusieurs producteurs comme une occasion d’affaire en or, a fragilisé tout le secteur. Dans la filière du blé panifiable par exemple, beaucoup d’acheteurs, des artisans boulangers, se sont retirés du biologique, incapables de suivre. Souhaitant profiter de la manne, certains producteurs ont aussi brisé leurs engagements envers des acheteurs.</p>
<p style="text-align: justify;">Après l’épisode de 2008, il faut donc travailler à rebâtir des liens de confiance avec les acheteurs, travailler ensembles. Une vision à long terme, la transparence, le partage des informations sur le marché, la planification, le feedback et surtout la stabilité sont les qualités essentielles à une relation d’affaire équitable. Miser sur un prix constant, juste et équitable pour les deux parties plutôt que de chercher le meilleur profit immédiat sans vision à long terme semble la meilleure façon de développer et de consolider un marché local et rentable pour nos grains biologiques.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong><em> </em></strong></p>
<p style="text-align: justify;"><strong>La Journée</strong><strong> d’information sur la mise en marché des grains biologiques était organisée par le SPGBQ. Cette journée d’échange permet aux producteurs et aux acheteurs du secteur de se rencontrer. En plus de leurs besoins immédiats et de leurs prévisions d’achats pour 2011, les acheteurs présents ont eu l’occasion de partager leur vision du marché actuel et futur et leurs attentes envers les producteurs.<em> &lt;</em></strong></p>
<p style="text-align: justify;"><strong><em> </em></strong></p>
<p style="text-align: justify;">Consulter la liste des <a href="http://legrain.qc.ca/wp-content/uploads/2011/01/Acheteurs-2011.pdf">Acheteurs 2011</a></p>
<p style="text-align: justify;">
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